L’Amour, Holy Grail


Love, a many splendored thing they say 
At 25, youngblood knows not of love’s ransom
Rather revels for fantasy and positions
Delves blindly into the cave of unreason
And the depth of his own soul’s distant womb
But the fare he will not pay 
 
At 65, he cares not for gymnastics
But longs for the pains of passions forlorn
Paths not dared nor wandered, nor fathomed
Sweltering smells of lush underworlds
Sultry wetlands still unknown
 
 
La chair humide de l’organique fait l’unanimité
Faible de sa condition animale, l’humanité
Ne peut s’empêcher de vouloir la consommer
Froment de la vie, se soulevant au vent
Se dressant comme un menhir à la liberté 
 
Ses bulles ferventes soufflant la vie dans le pain 
Qui donnera la vie à un destin
Et fera à son tour fermenter un levain
Qui permettra de croire à demain
Et satisfaire une insatiable faim  
 
Comme un geyser qui ne veut cesser de gicler
En dépit des contraintes, interdictions et répressions
Comme une force de la nature
À qui on ne refuse la progéniture
Son amour sans peur ni défense
 
Bondit, fuse, danse, voulant franchir
Les pentes glissantes jusqu’au sommet de l’elixir
Pénérer dans les moites noirceurs
Jusqu’au fond du désir
Jusqu’au commencement
 
Passion, indomptable tigresse
Reine devant tes sujets
Trouveras-tu ton souverain
À la quête du saint graal
La peine ou le mérite d’un reigne sans fin
 
© Sophie Pascal 14 février 2011
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Words convey the longevity of thought.
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